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Les libertés d’association, d’expression et d’information sont de plus en plus menacées dans le monde. Quelles questions ce rétrécissement pose-t-il à la communauté du développement et quels moyens peut-elle mobiliser pour défendre les acteurs de ces espaces citoyens ?

Organisateurs

Dans de nombreux pays, l’espace de la société civile se réduit dangereusement. Les médias dénoncent régulièrement les assassinats, les menaces, les entraves à l’action et au financement des Organisations de la société civile (OSC), la criminalisation, ou encore la diffamation à leur encontre. En première ligne, les défenseurs des droits humains, de l’environnement et des libertés démocratiques.

Dans certains contextes, la liberté associative est remise en question de manière quasi-idéologique par les gouvernements en place, réduisant de fait à sa portion congrue la reconnaissance du rôle de la société civile par rapport à l’Etat.

Cependant, on assiste depuis plusieurs années à une mobilisation hétérogène de mouvements citoyens, de coalitions d’OSC, de bailleurs et d’organisations internationales sur la défense d’un « environnement favorable à la société civile ».

Le nouveau cadre stratégique (ou Cadre d’intervention transversal, CIT) de l’AFD entourant son partenariat avec les organisations de la société civile pointe cette atrophie progressive des espaces citoyens comme un défi commun à venir.

Au-delà des situations particulières, comment appréhender et définir un espace citoyen ouvert et un environnement favorable aux organisations de la société civile ? Pourquoi, au-delà des valeurs, des espaces citoyens ouverts contribuent-elles aux dynamiques de développement ? A quelles situations concrètes les organisations et personnes mobilisées sur le terrain, en Egypte, au Chili, à l’Ile Maurice, au Cambodge, en Europe et ailleurs dans le monde sont-elles confrontées ? Quelles questions ce rétrécissement pose-t-il aux acteurs de l’aide et quels moyens peuvent-ils mobiliser pour défendre ces espaces citoyens ?

Nous vous proposons de venir assister aux débats qui auront lieu autour de ces questions.

 

Animé par Emmanuelle Bastide, journaliste à RFI

Avec la participation de :

  • Miguel Santibanez, président du FIP, directeur de la plateforme chilienne Accion
  • Samad Sairally, vice-président du FIP, membre du Conseil d’Administration de la plateforme mauricienne MACOSS
  • Seamus Jefferson, directeur de la plateforme européenne CONCORD
  • Maryse Artiguelong, vice-présidente de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
  • Christophe Deloire, directeur de Reporters Sans Frontières
  • Leslie Piquemal, EU advocacy representative, Cairo Institute for Human Rights Studies
  • Jean-Luc Galbrun, chargé de mission analyses et plaidoyer, environnement favorable et financement des ONG, Coordination SUD
  • Pierre Salignon, responsable de la Division des partenariats avec les Organisations de la société civile (DPA/OSC), Agence française de développement (AFD)
  • Philippe Ryfman, professeur et chercheur associé honoraire au Département de Science Politique de la Sorbonne, spécialiste en droit des associations et fondations

Et des représentants du Ministère de l’Europe et des affaires étrangères (MEAE) (à confirmer)

 

En partenariat avec :

Ministère de l’Europe et des affaires étrangères
Forum international des plateformes nationales d’ONG (FIP/IFP)
Reporters sans frontières (RSF)
Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
CCFD-Terre Solidaire

 

Date

jeudi 28 juin 2018

Heure

9h00 - 12h30

Lieu

Le Mistral
3 Place Louis-Armand
75012 Paris

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