Rohen d’Aiglepierre

PhD, Chargé de Recherche Capital Humain à l'AFD

3 articles publiés

Agence Française de Développement
5, Rue Roland Barthes
75598 Paris Cedex 12

33 1 53 44 31 31

Biographie

Rohen d’Aiglepierre est économiste à l’Agence Française de Développement (AFD) en charge des recherches sur le capital humain. Titulaire d’un doctorat effectué au CERDI (Centre d’Etude et de Recherche en Développement International, CNRS-Université d’Auvergne), il s’est spécialisé en économie du développement et en économie de l’éducation. Ses recherches portent sur l’efficacité de l’aide publique, le choix éducatif des ménages, l’efficience des établissements éducatifs, l’exclusion et les politiques d’inclusion, l’emploi des jeunes, les partenariats publics-privés et l’investissement du privé dans l’éducation. En lien avec ses recherches, Rohen a travaillé sur la conception et la mise en place de programmes d’équité scolaire et a appuyé certaines réformes gouvernementales en matière éducative. Depuis 2004, il a ainsi collaboré régulièrement avec diverses organisations internationales très actives sur ces questions (UNICEF, Banque Mondiale, Commission Européenne) et au sein de plusieurs ministères de l’éducation (Madagascar, Burkina Faso). Rohen a rejoint le département recherche de l’AFD en avril 2014.

Articles ID4D

Tribune

Le numérique peut-il réinventer l’éducation de base en Afrique ?

Si les efforts des pays africains ont permis d’améliorer grandement l’accès à l’éducation de base, le retard initial et la très forte croissance démographique font que l’Afrique subsaharienne compte encore 29,6 millions d’enfants non-scolarisés en âge d’être au primaire et 21,1 millions en âge de l’être au secondaire. À ces difficultés encore importantes d’accès et de rétention se rajoutent les très fortes inquiétudes concernant l’équité et la qualité des enseignements dispensés aux élèves.

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Tribune

L’éducation arabo-islamique en Afrique subsaharienne : dépasser les idées reçues pour construire l’avenir

L’éducation arabo-islamique en général, et les écoles coraniques en particulier, reste la grande oubliée des programmes prônant l’éducation pour tous en Afrique. Pourtant, cette éducation concerne un nombre très important d’enfants, dont une bonne partie est considérée comme se situant hors du système éducatif par les autorités publiques. Reconnaître l’existence de l’éducation arabo-islamique, son importance et sa diversité est donc un préalable pour construire un cadre de concertation et un dialogue entre tous en Afrique subsaharienne. Mais pour cela, il faut commencer par dépasser certaines idées reçues.

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Tribune

L’enseignement privé : un atout pour l’Afrique subsaharienne ?

Au regard des engagements pris en matière d’éducation, des conditions éducatives actuelles et des nombreux défis pour l’avenir dans les pays d’Afrique subsaharienne, la question de l’enseignement privé apparaît comme une problématique essentielle. La situation de l’enseignement privé dans la région nécessite de mieux l’encadrer et de mieux l’inciter afin d’améliorer l’accès, la qualité et l’équité de l’éducation. Pour moderniser les politiques publiques relatives à l’enseignement privé, il apparaît fondamental d’analyser en profondeur la situation de l’État, des ménages, des opérateurs de l’enseignement privé et du secteur financier.

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