Migrations climatiques, dans l’angle mort du droit

Au lendemain d’une COP25 très décevante à Madrid, on apprenait que le mois de novembre 2019 était le second (après novembre 2015) le plus chaud jamais mesuré depuis 1880. Dans la capitale espagnole, on a pu prendre une autre mesure : celle du fossé entre, d’un côté, des gouvernements incapables de s’entendre pour prendre à bras-le-corps la question du réchauffement climatique et, de l’autre, des ONG et des militants de la société civile de plus en plus inquiets et mobilisés.

Notre dernière revue de presse de l’année s’intéresse, notamment, à la question des migrations climatiques qui, du Bangladesh au Mali, prennent de l’ampleur dans un brouillard juridique total : aucun statut n’a encore été défini au niveau international pour ces millions de personnes « chassées » de chez elles par les inondations ou la sécheresse.
Terminons, toutefois, sur une note d’espoir : à l’hôpital de Treichville, en Côte d’Ivoire, on a trouvé un moyen de pallier l’absence de couveuses pour les bébés prématurés en expérimentant la « méthode du kangourou ». Et cela marche !

Bonne lecture !

 

 

 

 

 

Thomas Hofnung
Rédacteur en chef d’iD4D

Revue de presse 2 MIN