Agenda

Cet agenda recense les événements de réflexion sur le développement organisés par :

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mars 2017

Ville

16
Mar.

Conférence iD4D : Slum is beautiful ? Repenser les quartiers précaires

de 17h30 à 19h30
à l’auditorium du Mistral, Paris 12
Chaque année, des villes comme Kinshasa ou Lagos gagnent en population l’équivalent de l’agglomération toulousaine, soit 500 000 personnes. Alors qu’un milliard d’individus dans le monde vivent aujourd’hui dans des bidonvilles, comment faire en sorte que cette croissance exponentielle ne se solde pas par une explosion de la pauvreté et des inégalités urbaines ?

Faut-il raser ces quartiers pour construire des nouveaux logements plus solides et plus sains? Ou faut-il chercher des solutions pragmatiques, cohérentes avec les contraintes budgétaires des villes concernés, permettant d’améliorer les conditions de vie des populations de ces quartiers et d’encourager leur intégration physique, politique et civique à la ville ?
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Financement

21
Mar.

Comment la fourniture de services essentiels est-elle réellement financée ? Leçons à partir de Casablanca (Maroc)

de 12h30 à 14h00
à Reid Hall , 4, rue de Chevreuse, 75006 Paris

Au-delà des besoins en investissements pour les infrastructures, la fourniture durable de services essentiels suppose une vision de long terme de leur financement : d’une part, la prise en compte des coûts de fonctionnement, maintenance et renouvellement ; d’autre part, une définition du prix et une répartition équitable de la charge. Or les modalités de formation et de partage de ces coûts ne correspondent pas aux modèles de financement élaborés ex ante. Ils dépendent des conditions territoriales de déploiement des services, de la gouvernance locale, du degré de décentralisation, du positionnement de l’opérateur, de choix politiques quant à la desserte des quartiers précaires…

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Économie

21
Mar.

Incertitude scientifique et politiques publiques

de 17h30 à 19h00
à l'AFD, Paris 12
Proposé par Gaël Giraud

L’économie n’est pas une science physique ; elle en diffère même par une propriété fondamentale, l’incertitude. En effet, la physique newtonienne est un univers strictement déterministe. La physique quantique, certes gouvernée par le principe d’incertitude de Heisenberg, peut se comprendre par un jeu de distributions de probabilités objectives. En conséquence, les utilisateurs de lasers, de GPS et de smartphone peuvent dormir sur leurs deux oreilles.

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avril 2017

12
Avr.

Colloque : « Tout Afrique : les enjeux d’une approche continentale »

de 9h à 18h00
A l’Institut du Monde Arabe
organisé par l'AFD

30 millions de kilomètres carrés. 1.2 milliards d’habitants. 2000 langues vivantes. 54 pays. 5 climats différents. 1 continent.

Et pourtant, l’Afrique est très souvent appréhendée de façon duale: l’Afrique du Nord d’un côté et l’Afrique subsaharienne de l’autre. C’est en tout cas la grille de lecture qu’ont adopté les bailleurs de fonds, dans la conception de leurs relations avec le continent. Une lecture qui présuppose notamment une homogénéité de l’ensemble de l’Afrique subsaharienne qui n’est ni avérée, ni nécessairement vécue ou pensée comme telle par les populations et les institutions du continent.

Quelles sont les dynamiques politiques, sociales, économiques et culturelles aujourd’hui à l’œuvre, du Cap à Rabat, de Dar-es-Salaam à Nouakchott ? Quels sont les enjeux d’une approche continentale de l’Afrique ? Quels regards portent aujourd’hui les penseurs, économistes, entrepreneurs sur ce sujet ?

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mai 2017

Financement

23
Mai.

Entre développement et régulation : quel avenir pour la microfinance en Afrique francophone ?

de 15h00 à 18h30
à l'Agence Française de Développement

En Afrique francophone, la fourniture de services financiers aux populations non bancarisées n’est plus l’apanage des coopératives d’épargne et de crédit. Affichant parfois des signes de faiblesse (en matière de gouvernance, de sous-capitalisation, de positionnement, d’investissement technologique, etc.), elles ont laissé une partie de la clientèle à de nouveaux acteurs (sociétés anonymes, opérateurs de téléphonie mobile, etc.). Dans ce nouveau contexte, les régulateurs ont dû faire évoluer les textes réglementaires mais également leurs pratiques de supervision.

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